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L'éveil d'un monde souterrain

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février 3e, 2009


10:13 am - Mort.
... et la suite

Un homme ensanglanté courait dans le champ. Il tentait tant bien que mal de fuir les cavaliers qui le poursuivaient. L’homme arriva essoufflé au pied d’un arbre, il regarda derrière lui. Outre les bruits de sabots et les hennissements, il entendit aussi les cris et les rires. Paniqué, il grimpa à l’arbre. Ses blessures le ralentirent et ainsi il ne grimpa que quelques branches lorsque les cavaliers arrivèrent. L’un d’eux, visiblement le chef de la bande, s’écria : « Allez, petit homme, descends! Nous te ferons pas de mal, voyons. » Le petit groupe se mit à rire alors que le chef poursuivit : « Allons, mes amis, n’ai-je pas raison? Pourquoi lui voudrait-on du mal!? Il nous n’a volé que notre pain, notre vin, nos armes et nos femmes. Nous sommes prêts à partager, non? »
« Ahah, oui, partager », s’exprima l’un d’eux.
« Partager sa vie? », dit un autre.
« Ou sa mort », reprit finalement le chef en souriant. « Mes amis, je crois qu’on a un animal à faire descendre. 5 pièces d’or pour celui qui réalisera l’exploit, mais je le veux en vie. »

La bande dégaina épées, haches et armes à feu. Certains tirèrent près de l’homme tandis que d’autres frappèrent de leur arme sur les branches au-dessous de lui. L’homme blessé ne broncha pas. Mais alors qu’il tentait de changer d’endroit, il fut atteint d’une balle à la jambe droite et il tomba sur le sol.

- Joli tir, mais j’ose espérer pour toi qu’il est encore en vie.
- [Le tireur se rapprocha du corps et le tourna] Oui, il l’est encore, mais pas pour longtemps.
- Dommage, j’aurais aimé m’amuser un peu. Alors, petit homme, regrettes-tu ton geste?
- [Le jeune homme gémit] Non…
- Mauvaise réponse. [Il dégaina son pistolet et tira dans l’autre jambe]
- [Il poussa un cri et pleura] Tuez-moi, je vous en prie.
- Oh, cesse de pleurer, ce sera bientôt fini.

« Je peux achever tes souffrances, jeune homme », répondit une voix qui vint de l’arbre. « Allons, Messieurs, cessez votre brutalité. » Tous se retournèrent pour entendre la voix qui était maintenant derrière eux. « Agissez en gentilshommes. » Le nouvel intrus souriait.
« Cela ne vous regarde pas », répondit le chef, « vous feriez mieux de vous enfuir avant que je me fâche. » Mais un frisson parcourut son corps et il ne sut pas pourquoi. L’homme devant lui, aux cheveux bruns, longs et bouclés, ne lui inspirait pas confiance, bien qu’il ne semblât pas armé. Il n’empêcha pas son camarade au fusil de s’avancer et de tirer sur l’homme. Son arme retentit trois fois dans la nuit. Tout semblait se dérouler au ralenti. Il se tourna vers le tireur et remarqua son air surpris. Il vit alors la raison de cette expression. L’intrus riait, mais il s’étouffa. Il cracha un peu de sang et répondit :
« Oh, merci. Je m’ennuyais beaucoup depuis quelques jours. Amusez-moi encore un peu! » Mais aussitôt qu’il termina sa phrase, le tireur fut projeté violemment sur l’arbre où il se fracassa la tête. L’homme continuait son rire, alors qu’il brisa le coup de deux autres hommes. Deux autres remontèrent sur leur cheval et s’enfuirent, pendant que le dernier tomba du sien. Le chef n’avait pas bougé, il se mit à genoux et prit sa tête à deux mains. L’intrus jeta un bref regard sur celui-ci avant de se diriger vers le dernier de la bande qui tentait de remonter nerveusement sur son cheval. Mais il était trop tard, l’homme aux cheveux longs s’empara de lui, lui tendit un sourire et puis, lui mordit le cou. Le corps du bandit se détendit et retomba sur le sol lorsque le vampire termina son étreinte. Il s’approcha de l’homme blessé et sourit.
« Dis-moi, jeune voleur, désires-tu ardemment vivre? »
Bien qu’il fût paniqué par tous les évènements récents, il ne ressentait plus la douleur. Il semblait calme et reposé. Il voulut avaler sa salive, mais ce n’était que son sang. Il toussota et cracha une partie de celui-ci. Il ferma les yeux, puis les rouvrit. Il regarda l’homme devant lui, détourna le regard et revint finalement sur ce dernier. « Oui », fut finalement sa réponse. Le vampire parut amusé, avant de mordre son poignet et de le lui tendre.

Une brise éteignit la chandelle. Le vampire, perdu dans ses pensées, parut médusé lorsqu’il regarda celle-ci. Et il pensa tout haut : « Où es-tu, aujourd’hui, jeune homme? »

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08:39 am - Le Sang et l'Encre.
Voici une première esquisse d'une courte histoire que j'ai commencée à écrire dernièrement.

Seule une bougie éclairait la pièce, sur une table, où un homme était assis. L’index sur les lèvres, il réfléchissait, tout en fixant le plafond et les reflets de la lumière sur celle-ci. La lueur de la bougie vacillait, par le souffle léger de l’homme. La pièce où se tenaient la table, l’homme et la bougie paraissait surréaliste. Il n’y avait pas d’autres meubles, mais plusieurs bougies éteintes sur des piles et des piles de livres. Certaines d’entre elles furent plus poussiéreuses que d’autres. En fait, la poussière et les fils d’araignées démontrèrent bien le peu d’activité qu’il y avait en cette pièce. L’homme était dans ce qui fut un appartement modeste d’une métropole maintenant désertée.

Mort et désolation ne sont que des mots trop courants en ces jours. La race humaine a finalement connu son apogée, mais elle put survivre. Les grandes villes furent désertées, mais les gens se réunirent en de petits villages dispersés dans le monde. Les nouvelles générations oublièrent leur passé et leurs coutumes; de nouvelles civilisations naquirent. La période sombre de l’humanité tint à sa fin. L’homme assis avait tout connu. Du début de l’Apocalypse à l’époque présente. Il n’avait besoin que de sang pour survivre. Il s’était d’ailleurs abreuvé avant de s’asseoir à la table. Devant lui se tinrent de belles pages blanches. Quelques mots furent déjà inscrits sur l’une d’entre elles : « 2 février de l’an 131, après l’Apocalypse ». L’homme écrivait un journal.

L’homme sortit de sa torpeur alors que son regard se fixa sur la pièce voisine. Une lueur vacillait maintenant dans celle-ci, ainsi qu’un bruit de pas plutôt lent. Un homme se dirigeait lentement vers le cadre de porte, une bougie à la main. Le cadre franchit, il s’exprima :

« Tu l’as ratée », dit-il avec son fort accent français avant de rajouter « Voilà deux semaines qu’elle est passée ici. Elle te cherchait, encore. »

L’homme assis ne répondit pas. Il regardait l’homme debout avec un regard plutôt vide. Il fixait cet homme et le dévisagea pendant quelques instants. Il remarqua le sang sur sa chemise blanche, le veston et les pantalons plutôt déchirés et les souliers sales. Puis, il remarqua une tache de sang sur le coin de la bouche. Il fit signe de la main près de sa bouche avant de finalement répondre.

« Je sais. Elle a laissé un message », dit-il tout en pointant le mur poussiéreux du fond. On pouvait y voir un message dans la poussière. Il y était écrit : Gab, s’il-te-plait, rejoins moi à Paris.
- Vas-tu y aller?
- Je ne sais pas. [il reposa son regard sur les pages blanches devant lui]
- Alors, tu accordes plus d’importance à ces papiers qu’à celle que tu as aimée?
- Je ne sais pas.
- Il n’y a plus personne qui ne sait lire cette langue. Pourquoi continues-tu d’écrire de telles histoires?
- Peut-être qu’il y aura une utilité future. Je ne sais…
- … pas, je sais. Tu devrais plutôt te concentrer sur les instants présents plutôt que de penser au passé. Et tous ces livres… quelle inutilité!
- Sottises. L’éternité est suffisamment longue pour ne pas être perdue qu’à ne boire du sang et vivre parmi les humains… ou les manipuler éternellement.
- Si tu insistes. [Il se rapprocha de la table] Puis-je lire?
- N’est-ce pas la raison principale d’écrire, justement?
- [Sourire en coin] Si, si. [Il prit une feuille et en fit la lecture]
- Alors!?
- Intéressant en effet. Ton style d’écriture est toujours aussi remarquable. Et à propos du contenu, je ne saurais dire mieux. En fait, je n’avais pas vu les choses ainsi. Il semble que tu aies raison, nous sommes vraiment revenus à un Moyen Âge et un système seigneurial. [Il redéposa la feuille sur la table]

L’homme assis soupira. Le Français, sa bougie et la dite feuille ne furent plus présents. Ce n’était qu’une vision du passé. L’homme se leva et prit un livre au hasard dans une des piles. Les pages tombèrent en poussière sur le sol. Il soupira à nouveau. Il prit une des bougies éteintes et l’alluma grâce à celle qui reposait toujours sur la table. Il se dirigea maintenant vers le mur où se trouvaient les écritures. Il scruta minutieusement le mur, mais il ne vit plus ce qui fut écrit. Il s’y était rendu, à Paris, mais elle n’y était pas. De retour à Berlin, après une décennie, il n’y avait pas plus de messages. En fait, il n’y en avait nulle part dans le Monde. Il était à nouveau seul. Il se rendit dans la pièce voisine et regarda par la fenêtre.

« Mort et désolation, uh. »

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janvier 27e, 2009


01:32 pm - de mieux en mieux..
Après avoir été plutôt indécis et décidé d'attendre à aujourd'hui, je suis rendu dans une phase de.. "oh merde, qu'est-ce que je fais maintenant?" Okay. J'ai été diné avec elle. Rien de grave, mais une de ses amies était là. Calvaire, on dirait qu'elle connait déjà ma vie et c'est la première fois que je la rencontre. :|

Malaise, mais ça passe. Par contre, je me suis laissé embrasser dans l'ascenseur. Graat Job, l'cave. Toi qui ne savait pas trop quoi faire hier, maintenant, tu sais qu'elle t'aime foutrement trop. J'aurais des travaux à faire, mais j'pense juste à ce putain de 30 secondes là en me disant : "Man, t'aurais pas dû. Tu aurais dû dire quelque chose. Oh misère." Et tu as remarqué combien de sacs elle avait? C'est clair qu'elle ne retourne pas dormir chez ses parents! Elle peut bien faire remarquer qu'elle a besoin de tous ces sacs, mais c'est clair que c'est pas juste ça! D'autant plus qu'elle a oublié ses crayons. Yeah right. Tu as tous ces sacs, mais tu oublies ton coffre à crayons?

oh merde. :/
Il ne me reste que quelques heures pour trouver un plan d'évasion. Si seulement il y avait une vitrine que je pourrais casser en cas d'urgence.

.. et est-ce que je l'aime?
Argh. J'ai vraiment envie d'être en couple présentement.. mais. argh. C'est pas un peu.. trop vite? Il n'y a à peine 5 jours, on ne se parlait même pas. Calvaire. :|

.. et peut-être que je capote pour rien et que tout cela n'était rien.. ou un rêve. Mais pincez-moi quelqu'un!

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janvier 26e, 2009


03:40 pm - hum.
Cher Journal,

Cela fait si longtemps que je ne t'ai pas écrit. Jusqu'à tout récemment, je vivais ma vie de "solitaire" sans vraiment me soucier des autres. Cela n'a pas vraiment changé aujourd'hui, sauf un léger aspect. Il serait un peu faux de dire que j'ai rencontré une jeune femme charmante et intéressante, mais ce serait aussi une affirmation vraisemblable. À vrai dire, je la connaissais déjà un peu il y a quelques années. Nous nous étions jamais vraiment parlés, mais on s'était dit que nous devrions nous rencontrer. Finalement, le plan de rencontre n'a jamais eu lieu. Toutefois, dernièrement, nous nous sommes remis à se parler pour une raison.. comment dirais-je.. sans véritable raison, finalement. Ainsi, nous sortîmes vendredi soir. Et ainsi, nous sortirons demain, aussi.

Là, c'était ce qu'on pourrait appeler la partie cute. Toutefois, je ne me sens pas nécessairement bien dans cette courte histoire. C'est totalement différent de tout ce que j'ai vécu précédemment. Je n'éprouve pas vraiment plus de sentiments pour elle que pour quiconque. Si je la considère simplement comme une amie présentement, je me demande bien comment Elle me considère. Elle veut toujours me parler, que ce soit par téléphone ou msn, je me sens presque harcelé. Elle a un passé épouvantable et je ne veux pas vraiment lui faire de peine.. mais je me sens vraiment dépassé. J'ai pratiquement passé la fin de semaine à lui parler, sans avoir réellement de temps pour faire mes travaux et lectures. Même lorsque je réussis à avoir mes temps libres, il me semble ne pas avoir le goût de faire mes trucs.

Et la raison expliquant cette perte d'envie n'est pas l'amour, cher journal. Au contraire, je me sens plutôt démoralisé, fatigué et plutôt tanné. Ceci dit, je n'ai pas plus envie de lui parler. Et comme j'ai dit que je me reconnecterais ce soir sur MSN, elle m'appellerait si je ne le faisais pas. À vrai dire, elle m'a appelé tantôt (alors que je prenais ma douche) puisque je n'étais justement pas connecté. Ce fut aussi le cas hier.

.. je vais vraiment devenir fou, mais pas follement amoureux. =/

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mai 21e, 2007


10:06 am
Je déménage!

Je vais vivre avec mon coloc actuel et ma cousine pour la prochaine année. Comme mon appartement actuel était trop petit, on déménage dans un 5½... mais dans le même bloc. En gros, je vais devoir déménager toutes mes affaires.. d'un étage.

Je me demande si je devrais louer un truck.
Musique actuelle: Bedouin Soundclash - Shelter

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mai 14e, 2007


10:03 pm - Un Lapin Vs Un Serpent

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09:58 pm - La Tortue attaque!

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avril 30e, 2007


04:30 pm - des news?
Nah. Je travaille point final. Que fais-je dans mes journées de congé? Je relaxe.

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avril 17e, 2007


07:58 am
J'aime bien la neige. Mais là. Il neige encore à matin. Pitié, un peu!?
Musique actuelle: Genesis - the Carpet Crawlers
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avril 16e, 2007


12:06 pm - Horaire, Université. 2007-2008
Ouais, aujourd'hui, c'était la première journée accessible pour faire son horaire pour la prochaine année. Dans les cours que j'aurai, j'ai pris plusieurs cours de langues.

À l'automne et à l'hiver, j'aurai des cours d'Allemand et de Latin. Yay! En plus, j'aurai un cours sur l'Allemagne entre 1862 et 1945, un cours sur le Québec entre 1867 et 1959, un cours sur l'histoire des sciences et quelques autres cours se rattachant à la discipline historique.
Musique actuelle: Pépé - Le Mangeux de Bines
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